Images filmées à Charleroi Danse 2017 et Danse Elargie 2016 pour le Collectif (LA)HORDE

TO DA BONE – (LA)HORDE

NOW ヅ TO DA BONE – Ouverture de la Biennale de Charleroi danse c'est ce soir !LA HORDE -> Marine Brutti – Jonathan Debrouwer – Arthur HarelAvec : Camille Dubé, Magali Casters, Mathieu Douay, Kevin MrCovin Martinelli, Damian Szczegielniak, Michał Żybura, Viktor Belir Pershko, Valentin Bassardo Basset, Tomasz ToPa Hongre, Edgar Edx Scassa, Nick Reisinger, Holoda László, Andri ShkapoidLumière : Patrick Riou assisté de Claire DereeperMusique : aamouroceanCostumes : Lily SatineRegard extérieur : Jean Christophe LanquetinProduction : (LA)HORDECoproduction : Charleroi danse, Théâtre de la Ville (page officielle), Maison des Arts Creteil, manège, scène nationale-reims, Teatro Municipal do Porto – Rivoli . Campo Alegre, Pole-Sud CDCN Strasbourg , La La Gaîté Lyrique, Fondation BNP Paribas, DICRéAM, SPEDIDAM l'alliée d'une vie d'artiste, INSTITUT FRANÇAISChargée de production & diffusion : Clémence SormaniAvec le soutien de : Mairie de Paris, SACD, Cité internationale des arts, Liberté Living-lab, CCN2 – Centre chorégraphique national de Grenoble, DGCA – Direction générale de la création artistique.Complicité vidéo teaser : Josselin Carré, Valentine Poutignat, Laure Boyer

Publié par LA HORDE sur mercredi 27 septembre 2017

TO DA BONE – (LA)HORDE

TO DA BONE – (LA)HORDE – création 2017 Dans un monde où la révolution se fait de nuit et les lois sont votées à l’aurore, quelles nouvelles formes peut prendre l’insurrection?TO DA BONE est une œuvre qui souhaite parler d’une certaine révolte intime de la jeunesse. Et qui cherche à s'interroger sur le rôle que peuvent jouer les nouveaux médias, et principalement les réseaux sociaux comme Facebook ou Youtube, dans leur capacité de mobiliser des foules et de susciter des mouvements d’opposition.Au plateau, plusieurs danses que nous regroupons sous le terme de "post internet" seront réactivées, et plus particulièrement celles issues du mouvement Hardstyle et des Hard-Dances comme le Tekstyle, le Shuffle, le Hakken et notamment le Jumpstyle.Très intense et physique pour les danseurs, une séquence de Jumpstyle dure en moyenne 25 secondes. Les jumpers consomment alors toute l’énergie disponible pour aller au bout de leur enchainement libre. Il en résulte une danse de jambes exaltée, un sur place très puissant qui rend compte d’un certain lâcher prise par rapport à une frustration latente. À la fin de son solo, un jumper est essoufflé mais apaisé et il émane alors de lui une force centrée, pleine de défi et de confiance.

Publié par LA HORDE sur jeudi 20 juillet 2017